Aucun rapport avec le manga, mais l'inquiétant constat qui ressort de plusieurs enquêtes récentes menées par Interpol a de quoi s'interroger sur les dérives sexuels de nos amis nippons : Le Japon serait l'un des tous premiers fournisseurs de vidéos et d'images à caractère pédophile.
Ceux qui ont lu les tests des animés tirés de jeu hentai (Shuffle & co) auront remarqué mon aversion envers cette nette tendance à matérialiser le fantasme de la fillette pas si plate que ça. On comprend l'intention, l'incarnation de la pureté et toutes ces conneries qui attisent le désir. Oui mais non, désolé. Toujours est-il que chez nos amis de l'archipel, ce phénomène est bien présent. Et on aura beau faire le rapprochement avec le fait que les jeunes japonaises adultes font très gamine - constat tout à fait avéré, du reste - ça n'en reste pas moins dérangeant, d'autant plus que ce fantasme est fermement ancré dans la société japonaise. 'Suffit de jeter un coup d'œil à toutes les figurines (ou attrape-pervers) osées pour se rendre compte que la moyenne d'âge est sacrément sous la barre des 18 ans.
Alors forcément, la matérialisation de ce fantasme passe inévitablement par le porno bel (façon de parler) et bien réel. L'autre point qui emmerde pas mal les flics japonais est l'absence de condamnation pour possession de vidéos ou d'images pédophiles, contrairement à l'Europe où la législation est bien plus dure. Mais les lois nippones ne s'appliquent qu'aux personnages partageant ces médias. En gros, à moins de choper le mal à la source, il leur est impossible d'incarcérer les détraqués adeptes du genre tant qu'ils gardent sagement toute leur merde dans leur coin.
Le Japon serait-il un pays de détraqués ou est-ce simplement un constat bénin ? A vous de voir...